mardi 28 octobre 2014

Tonga soa à la crêpes party !


Rien de tel qu'une crêpes party dans notre cuisine pour se retrouver et passer un bon moment. Merci les filles pour votre gentillesse !


De gauche à droite : Perline, la bibliothécaire ; Christina, la comptable et notre bonne fée ; Eliette, la secrétaire ; Fanou, la perceptrice et Alice :)



vendredi 24 octobre 2014

Objectif île Sainte Marie

Les étudiants ont de temps à autre des sessions particulières à la place de leurs cours habituels, ce qui nous donne du temps pour vadrouiller un peu !

Pour notre première virée, nous avons arrêté notre choix sur l'île Sainte Marie, à l'est de la grande île. On nous la vend depuis longtemps comme un endroit paradisiaque, encore modestement prisée par les touristes. Elle garde ainsi davantage son authenticité et son calme, par rapport à d'autres îles comme Nosy Be et son tourisme sexuel qui la dégrade.

Le voyage est ponctué d'escales. Départ jeudi 16 octobre à 7h de Tana à bord d'un minibus rose bonbon. La route est toute en lacets, mieux vaut ne pas trop manger ni lire pendant le trajet... Il est en outre impossible de dormir tellement la musique (tantôt malgache, tantôt variété internationale actuelle, tantôt classiques français) est forte. Nous sommes donc bien contentes d'arriver à Tamatave vers 14h. Et puis finalement plus tout à fait car une horde de pousse-pousse nous saute dessus pour nous proposer leurs services. Notre hôtel étant très proche nous déclinons gentiment, peut-être un peu trop gentiment d'ailleurs car cinq ou six d'entre eux nous suivent dans l'espoir que nous cédions. Pour finir, on se dit que Tamatave est quand même la ville malgache du pousse-pousse, alors en pousse-pousse Simone !




















Nous n'avons pas particulièrement été envoûtées par la ville de Tamatave. C'est le port le plus important de Madagascar, et puis voilà en fait.








Le lendemain, rendez-vous à 5h pour monter dans un nouveau minibus qui nous conduit jusqu'au port de Soanirana-Ivongo d'où nous prenons le bateau Gasiraka pour 1h30 de traversée jusqu'à notre destination finale en début d'après-midi.






Première halte chez Honorine au sud de l'île où nous louons pour la nuit un bungalow très simple mais tout à fait adorable, en matériaux traditionnels et toit de palmes.


Nous nous réveillons le samedi matin au chant du coq, et hop ! à 7h15 on a déjà enfourché nos vélos de location. Nous pédalons vers le nord, plus sauvage, en quête d'une cascade marquée d'un point bleu sur notre carte. C'est dommage, le temps est couvert. De plus en plus couvert même. T'as pas senti une goutte là ? Plus nous filons vers le nord, plus il pleut. Une grosse averse nous oblige à nous arrêter sous un palmier, mais on repart vite car on a envie de la trouver cette cascade. Une grosse montée et des indications un peu trop approximatives ont finalement raison de nous ; nous rentrons.



On n'a plus de cuisses, mais qu'importe, Lucie tient absolument à faire son baptême de plongée. Alice est également partante mais asthme oblige, un certificat médical l'y autorisant est nécessaire. Malheureusement nous ne l'avons pas. Alors qu'elle se prélasse sur un transat au bord de la piscine du Princesse Bora Lodge tout en prenant de chouettes photos, Lucie écoute attentivement son instructrice québécoise dans cette même piscine, histoire d'être à l'aise et de ne pas faire de faux pas une fois en mer. Le tout est un peu technique, mais ça va. Dans les profondeurs de l'océan (bon, ce n'est pas Le grand bleu non plus, c'était 5 mètres max pour un début !), les poissons sont vraiment magnifiques. Alice participe quant à elle du haut de son kayak.






Ensuite, transfert en pirogue vers l'île aux nattes, au sud de l'île Sainte Marie, pour y passer deux belles journées. Au programme : rencontre avec les quelques lémuriens apprivoisés de l'écolodge Les Lémuriens (!), tour de l'île en kayak, balade dans les petits hameaux jusqu'au point culminant de l'île offrant un magnifique point de vue... Il est vrai que cette île est un petit coin de paradis bordé de sable blanc et entouré d'un lagon couleur turquoise.








Mardi tôt le matin et c'est déjà l'heure du retour. Rebelote : bateau, minibus jusqu'à Tamatave, reprise d'assaut par les pousse-pousse... Puis les 300 km restants jusqu'à Tana accompagnés de leur melting-pot musical et effectués en... 8h30 !

mardi 14 octobre 2014



Pour nous, les cours de perfectionnement linguistique ont démarré ce mercredi 8 octobre : nous avions un peu la crainte que les étudiants ne soient pas réceptifs aux cours préparés. Que nenni ! Nous avions un public enjoué, dynamique et qui a très bien su participer !



La règle est ici la même pour tous : port de la blouse blanche obligatoire !







Après l'intérieur de l'enceinte, nous voici dans les environs du centre.

Il est fort sympathique d'aller se balader aux alentours du centre de formation en fin d'après-midi lorsqu'il fait moins chaud. En descendant la colline, on arrive vite au pied des rizières bordées de petits commerces et gargotes (petits locaux pour se restaurer).





Puis il faut remonter tout cela, et c'est une autre paire de manches.


Pour couronner le tout, la colline nous offre un magnifique point de vue sur la ville noyée par un 
joli coucher de soleil.

jeudi 9 octobre 2014

Le centre de formation Lovasoa

Bienvenue au centre Lovasoa. Ici se côtoient futures religieuses et professeurs en devenir. Une petite visite guidée s'impose.


 



Juste à côté du portail d'entrée, on peut se défouler au basket.







C'est dans le pavillon académique et sa dizaine de salles de classe que les cerveaux fonctionnent à plein régime. En effet, sœur Solange n'a pas manqué de le souligner lors de la cérémonie de rentrée : « Vous devez être fidèles à votre formation et travailler dur. »



C'est également ici que l'on retrouve les principaux acteurs indispensables au bon fonctionnent du centre :

  • Sœur Vero et sa réception ;
  • Sœur Solange et sa direction.
  • Mme Eliette et son secrétariat ;
  • Mme Christina et sa comptabilité ;
  • Mme Perrine et sa bibliothèque ;
  • Mme Fato, et sa salle informatique (la bouffée d'oxygène de dépendants au net comme nous).



Face au pavillon académique, certains étudiants habitant loin peuvent être hébergés à l'internat.





A droite de la photo, vivent au rez-de-chaussée plusieurs sœurs de la communauté Notre-Dame de la Salette. Et juste au-dessus, se trouve notre petit chez-nous, que vous découvrirez lors d'un autre article.




Nous terminerons notre visite par la salle de rassemblement qui fait office de salle de cérémonie religieuse et sans doute d'autres choses aussi...


mardi 7 octobre 2014

Lundi 6 octobre
Cérémonie de rentrée, nous avons été encore une fois très chaleureusement accueillies. Puis, un pot d'accueil a eu lieu en notre honneur et celui de sœur Germaine, la nouvelle directrice du centre.


Dimanche 5 Octobre
Après 4 jours, les mêmes vêtements sur le dos et moult tentatives téléphoniques pour joindre Air Madagascar, on nous annonce LA bonne nouvelle, nos bagages sont arrivés ! Grand moment de joie ! Nous irons en taxi 4L les récupérer. Croyez-le ou non, nous étions 4 adultes plus 4 bagages de 23 kg à l'intérieur au retour. 



L'après-midi, nous avons assisté à un spectacle de jeunes de la paroisse de Christina présentant les 18 ethnies malgaches. Au programme : des danses et des sketchs. C'était très, très vivant aussi bien sur scène que dans l'assistance. 

Vendredi 3 Octobre
Nous partons à 8h pour Lovasoa, à 20 km environ. Nous mettrons deux bonnes heures avec quelques pauses courses. C'est Christina, la comptable, qui nous fait la visite de l'établissement et des personnes. Nous commençons à prendre nos marques et surtout nous avons fait une longue sieste bien méritée !


Samedi 4 Octobre
Après une bonne nuit de sommeil, nous partons avec M. Louis (le Mc Giver de l'établissement) et sœur Véro en ville. Nous retrouvons en chemin Christina, avec qui nous allons découvrir le marché et un peu le centre ville.
Jeudi 2 Octobre
Nous partons à 5h45 du matin pour Roissy Charles de Gaulle. Précisons pour ceux qui ne le savent pas : nous avons des billets open. Qu'est-ce donc ? Ce sont des billets nettement moins chers, mais en contre-partie, il n'est possible de partir dans un avion que s'il reste de la place ; il faut donc se présenter à l'aéroport autant de fois qu'il le faut.

Pour notre première tentative, nous attendons au moins deux heures avant de pouvoir enregistrer nos bagages. Le personnel Air France nous invite à revenir à ce même guichet 1h avant l'embarquement afin d'être sûres de pouvoir décoller. Nous y retournons donc une seconde fois.

On nous annonce que «  c'est pas encore certain, mais ça devrait être bon ». Ainsi, nous allons en salle d'embarquement. Nous suivons la file d'attente, et au moment de passer la borne de contrôle, on nous prévient qu'il faut attendre que tous les passagers soient montés. Nous restons donc de côté et nous interrogeons un autre membre du personnel qui nous indique qu'il ne reste plus qu'une seule place. Grand moment de panique intérieure. Puis se déroule un épisode où on nous explique qu'il y a trois passagers absents, puis qu'en fait non ils sont bien là, puis peut-être que ça va être possible de monter toutes les deux dans l'avion, et puis non et puis si, et puis ce fameux « Allez-y ». Nous sommes tremblantes. Nous ne sommes pas côte à côte mais ça nous est égal, on décolle pour Antananarivo !

Arrivée à 23h20, heure locale. Nous sommes exténuées, et il faut encore passer quelques guichets administratifs. Puis nous entendons nos noms au micro : nos bagages sont restés à Paris, c'est un succès ! Vue l'heure tardive, nous sommes soulagées de voir un petit panneau avec nos deux prénoms dessus. Nous suivons notre taxi qui nous emmène chez Anne-Marie. La nuit fut éprouvante, les moustiques ont gagné la bataille mais pas la guerre. Vivement que nous retrouvions nos répulsifs et nos moustiquaires.
Il était une fois deux jeunes françaises, somme toute un peu naïves, affranchies de deux valises de 23kg chacune, ainsi que des sacs de randonnée vissés sur le dos.

Mercredi 1er Octobre 
Alice part à 19h de Nantes, avec beaucoup d'émotions à la vue des jolies personnes venues lui dire au revoir (merci pour les surprises). A 19h40, Lucie monte dans le train, avec une maman et une petite sœur quelque peu inconsolables. Ensemble, déterminées, elles arrivent à 21h en gare de Paris Montparnasse. Elles se rendent vite compte qu'il va falloir prendre un taxi et abandonner l'idée du métropolitain parisien. Elles vont être accueillies très généreusement par Chouch et Romain et vivent une bonne dernière soirée française.
Manao ahoana (prononcer manaon') !

 Bienvenue ici pour suivre nos aventures à Madagascar. Tout commence à l'INDE (Institut Notre Dame d'Espérance d'Avrillé) lorsque Margaux et Amélie décident de partir sur la quatrième plus grande île du monde, où tout (ou presque) y est endémique parait-il ! Grâce à l'association AIDER, elles ont eu la chance de devenir professeurs et formatrices de français à l'Institut Supérieur Pédagogique d'Antananarivo, la capitale. Le centre de formation de Lovasoa est dirigé par des sœurs de la Salette, chez qui Amélie et Margaux avaient leur petit logement. A leur retour, le bilan qu'elles nous ont fait partager était tellement positif que nous ne voulions pas rater l'occasion d'être les nouvelles bénéficiaires de ce si beau projet.